Les négociations entre La Havane et Washington semblent infructueuses ces derniers jours, entre l’extension par l’administration américaine la liste des organismes gouvernementaux et des individus sous sanction et le régime cubain qui prédit un « bain de sang » en cas d’attaque orchestrée par la Maison Blanche. Le secrétaire général et fondateur de l’Union Patriotique de Cuba (UNPACU), l’exilé et ancien prisonnier politique José Daniel Ferrer, souvent considéré comme la figure la plus importante de la dissidence cubaine actuelle, a décrit au micro de RPI la situation dramatique que traverse son pays et expliqué pourquoi il défend une intervention militaire américaine au plus vite, tout en étant conscient des risques illustrés par les opérations de Donald Trump au Venezuela et en Iran.