À qui appartenaient les montres arrêtées, les boîtes à tabac, les portefeuilles et des centaines d’autres objets encore, parfois endommagés par des balles, qui ont été retrouvés à Srebrenica ? Une équipe d’archéologues de l’Université de Bohême occidentale à Plzeň (ZČU) essaie de trouver la réponse : en examinant ces vestiges de ce qui était alors le pire massacre de civils commis en Europe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.