Le gouvernement tchèque entend changer de cap en matière de politique étrangère. Dimanche, le Premier ministre Andrej Babiš a expliqué que Prague mènerait désormais « une politique pragmatique » qui ne sera plus basée sur les grands principes mais mettra l’accent d’abord sur les intérêts des entreprises tchèques à l’international. Et ce, y compris en Chine, alors que le gouvernement a parallèlement refusé de mettre un avion de sa flotte à disposition du président du Sénat, membre de l’opposition, pour lui permettre de se rendre prochainement à Taïwan.