En Tchéquie, le débat sur la menace russe vient de prendre une nouvelle dimension. Alors que le chef des services de renseignement (BIS) vient d’avertir qu’un éventuel test russe de la cohésion de l’OTAN pourrait intervenir non pas dans plusieurs années, mais dans les prochains mois, le Premier ministre Andrej Babiš (ANO) vient de reconnaître que la Russie mène contre le pays une « guerre hybride » tout en insistant sur la nécessité d’éviter l’escalade. Le président Petr Pavel continue de défendre une ligne fondée sur la dissuasion et la solidarité entre alliés. Et au sein du gouvernement, les positions divergent.