Si le sommet de l’OTAN à Ankara a été marqué notamment par l’engagement des pays européens à renforcer leur rôle dans la défense de l’Alliance et l’annonce du prolongement du soutien à l’Ukraine à hauteur de 140 milliards d’euros, vu de Prague, l’événement est d’abord considéré sous l’angle de la participation trop peu active, aux yeux de beaucoup, de la République tchèque.