Archives de catégorie : République Tchèque

Sommet de l’OTAN : exclu de la délégation tchèque, Petr Pavel saisit la Cour constitutionnelle

Après que le gouvernement a confirmé, lundi, que le président de la République, Petr Pavel, ne représenterait pas la Tchéquie au sommet de l’OTAN qui se tiendra à Ankara les 7 et 8 juillet, ce dernier a annoncé, ce mardi matin, qu’il avait saisi la Cour constitutionnelle, estimant que la décision du cabinet de l’exclure de la délégation, qu’il a qualifiée de « mesure sans précédent et extrêmement malheureuse » dans un communiqué officiel, constituait une atteinte à ses pérogatives de chef de l’État.

L’Atelier tchèque : Klára Hosnedlová à la conquête du monde – Hunt Kastner Gallery – Biennale de Venise

Comment une jeune artiste née dans la petite ville de Uherské Hradiště en Moravie est-elle devenue l’un des noms les plus recherchés de l’art contemporain tchèque sur la scène internationale ? Dans ce premier épisode de L’Atelier tchèque – podcast consacré à la création contemporaine – , Caroline Krzyszton revient sur le parcours de Klára Hosnedlová, star montante de la scène artistique européenne, tout en dressant un panorama des artistes tchèques qui s’imposent aujourd’hui à l’étranger, de Berlin à la Biennale de Venise.

Il y a 50 ans, Panenka tirait le penalty qui donnerait son nom à une technique et à un magazine espagnol

Il y a un demi-siècle, la Tchécoslovaquie remportait le championnat d’Europe des Nations. Jouée à Belgrade contre l’Allemagne de l’Ouest, la finale est entrée dans l’histoire non seulement parce que les Tchécoslovaques ne sont plus parvenus à répéter cet exploit, mais aussi et surtout grâce à un audacieux penalty d’Antonín Panenka. Depuis lors, le monde entier appelle ce style de pichenette du coup de pied visant le centre du but « panenka », tout simplement, et il est devenu si légendaire qu’un magazine de football espagnol en porte le nom.

Dora Kaprálová, l’écrivaine qui a adopté la perspective d’une mouche

« Je me suis hypnotisée », dit Dora Kaprálová, autrice du livre intitulé Mariborská hypnóza – L’Hypnose de Maribor. Cet ouvrage dans lequel l’hypnose joue un rôle considérable, devait être un Baedeker mais n’en est finalement pas un. Il a pourtant valu à Dora Kaprálová le prix Magnesia litera dans la catégorie Prose et a été proclamé Livre de l’année. C’est le triomphe d’un petit roman qui ne compte que 140 pages et qui est conçu comme une sorte de réhabilitation d’un insecte considéré en général comme gênant et antipathique. L’Hypnose de Maribor est un livre qui rend hommage à la mouche, mais qui est aussi un portrait étonnant d’une ville, de ses habitants et du monde dans lequel nous vivons.